Santé: la désintoxication... et la danse!
- Jean Lacombe

- 6 janv.
- 3 min de lecture

Et si la santé n’était pas seulement une affaire de réparation, de recherche ou d’ajout d’un remède, de correction d’un organe défaillant ?
Et si la santé relevait d’abord d’un art plus subtil :celui de l’élimination, de la désintoxication, de la libération de ce qui entrave la circulation de la vie ?
Désintoxiquer le corps!
Car le corps parle. Toujours.
Les douleurs, les symptômes, la maladie elle-même ne sont peut-être rien d’autre que le langage d’un organisme ralenti, encombré, saturé,qui murmure — puis crie parfois —son besoin d’éliminer.
L’intoxication n’est pas toujours brutale. Elle est souvent discrète, silencieuse, patiente. L’homéopathie nous enseigne que les maladies chroniques se construisent goutte après goutte, comme une lente accumulation de ce que l’on n’a pas su, ou pas pu, évacuer.
Alimentation industrielle, environnement artificiel, chimie omniprésente…
Le corps encaisse, compense, s’adapte. Jusqu’au moment où il n’a plus d’autre choix que de dire le mal. (La mal à dit)
Conséquences?
Inflammations, lourdeurs, tensions, raideurs, douleurs, fatigue…Autant de signaux qui témoignent d’une chose simple et essentielle :quelque chose ne circule plus.
Alors, si l’on admet que l’intoxication constitue l’un des fondements majeurs de nos malaises,la voie à suivre devient presque évidente :nettoyer, décrasser, désintoxiquer —le sang, le foie, les reins, les intestins — afin de redonner à l’organisme sa capacité naturelle d’élimination et de restaurer une circulation vivante, nourrissante, énergisante.
Tous les grands remèdes homéopathiques portent cette vertu :ils accompagnent, chacun à leur manière, une désintoxication adaptée à l’individu, respectueuse de son rythme, de son histoire, de sa sensibilité.
Désintoxiquer la psyché!

Mais il y a plus. Beaucoup plus.
Car dans la vision homéopathique que je partage dans les cours le corps physique n’est jamais isolé.
Il est intimement relié à la sphère psychique, aux émotions — parfois toxiques elles aussi —et aux croyances issues de programmations anciennes, souvent forgées dans la peur et la souffrance.
(Lorsque Lycopodium agit sur le foie et les reins, il peut aussi alléger ce besoin de tout contrôler.
Lorsque Psorinum touche la peau et la thermorégulation, il agit également sur ce sentiment profond d’insécurité totale et de pauvreté)
Alors une question s’impose, naturellement :
Si la désintoxication du corps est nécessaire et bénéfique, qu’en est-il de la désintoxication du psychisme ?De nos modes de pensée ? De nos conditionnements ?
Si notre état intérieur est nourri, jour après jour, par des informations générant anxiété, irritabilité, stress, sentiment d’impuissance, peur et désespoir, ne serait-il pas sage de revoir notre régime d’information, de modifier le menu intérieur que nous consommons sans y penser ?
Et de tenter de comprendre ce que… L’âme a dit?
La loi fondamentale de l’homéopathie est celle de la similitude.
Métaphysiquement, cela implique que…
« nous ne pouvons percevoir... et expérimenter... qu’une réalité dont nous portons déjà la fréquence ».
Ainsi, le chaos que nous croyons extérieur n’est peut-être qu’un miroir. Une résonance. Une invitation à reconnaître qu’il existe, en nous, un lieu où ce chaos prend forme.
Et si le désordre du monde était, en vérité… une invitation à la désintoxication de l’esprit ?
Lorsque le mental s’apaise, lorsqu’un certain silence s’installe, lorsque l’immobilité intérieure devient possible, alors quelque chose bascule. Une autre ligne de temps s’ouvre.

La désintoxication du psychisme permet...
l’élévation de l’énergie,
l’augmentation des vibrations,
l’accès à des fréquences plus vastes d'où émergent de nouvelles possibilités,
des synchronicités inattendues,
une multiplication des choix
et ce sentiment profond qu’une certaine magie est l’essence même de l’existence.
Illusion ?Chimère ?Mirage ?
Mais pour ceux qui n’entendent pas la musique, ceux qui dansent semblent toujours un peu fous!
Et si, au fond, le message du chaos actuel était simplement de nous montrer la porte de sortie, de nous inviter à nous libérer des programmations de peurs... et à entrer enfin dans la danse —
Le plus long des voyages, dit-on, est celui qui mène de la tête au cœur!




Bonjour Jean, je souhaite apporter une précision au sujet du cours sur la bronchite chronique. La fleur de Bach à utiliser quand on répète continuellement les mêmes erreurs est bien Chesnut Bud (bourgeons de marronnier blanc), mais pas white Chesnut, qui est la fleur de maronnier blanc, utilisée pour les pensées obsédantes qui tournent en boucle. (extrait de ma bible des fleurs de Bach et élixirs floraux). Cordialement. Joël